Salut !
Cet été 2006 a été contrasté à Chamonix. Comme d'hab', m'objecterez-vous malignement. Erreur : plus que d'hab'.

J'avais choisi de retrouver le massif du Mont-Blanc les deux dernières semaines de juillet. Bon choix : pendant que les malheureux citadins -vous, peut-être ...-marinaient en pleine canicule dans les plaines, là-haut à 1000m temps canon, beau et chaud. 30° maxi le jour, 20° la nuit. Nickel. Un temps idéal pour grimper.

Si beau que je décidai de prolonger pour une semaine début août. Mauvaise pioche : l'anticyclone avait décampé, remplacé par la pluie (et la neige à partir de 2000m). On a quand même grimpé (Asia), mais presque en conditions hivernales.

En parfaite connaissance des ravages que peut occasionner une trop longue frustration sur la muqueuse gastrique et sur les rapports avec l'entourage, j'ai donc rajouté une petite louche de séjour chamoniard (4 jours) début septembre, après avoir reçu un sms de l'anticyclone (les anticyclones sont très hi-tech maintenant ...) me prévenant de son retour sur notre beau pays. Et là, ça été carrément grandiose ...

Venez ... suivez-moi, via le camp de base, sur le granit chamoniard.

Spécimen d'"homo verticalis".Très représentatif de l'espèce.

Vers le camp de base
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